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The ghost writerHitchkock, Fritz Lang. Les comparaisons -flatteuses- sont nombreuses pour la sortie du dernier film de Roman Polanski. Or, si ce film porte la marque d’une écriture cinématographique, c’est avant tout celle de son auteur. Le locataire, certes plus psychologique que politique, s’attachait déjà à un personnage qui rentre peu à peu dans la personnalité de celui qui l’a précédé, découvrant peu à peu des éléments qui font monter la tension jusqu’à son paroxysme final. Trop grande est par ailleurs la tentation, à laquelle de nombreux critiques se sont laissés aller, de regarder The Ghost Writer à la lumière de « l’affaire Polanski ». Interprétation fortement erronnée, même si les Etats-Unis ne sont guère ménagés. Nous nous contenterons ici de regarder le film pour ce qu’il est : un thriller politique, essentiellement basé sur les connivences guerrières de l’Angleterre et des Etats-Unis, particulièrement sous l’ère Tony Blair... Courez lire la suite de l’article en "Actualité cinématographique". |