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	<title>V.O.</title>
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		<title>V.O.</title>
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		<title>The Grandmaster</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=1637</link>
		<date>2013-05-13 19:37:00</date>
		



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Il était une fois en Chine &lt;br /&gt;Wong Kar-wai aime surprendre son public. Après le très grand succès planétaire et mérité d'In the Mood for Love (2000), histoire d'amour impossible dans le Hong Kong des années 1960, et 2046, qui avaient conforté son image de réalisateur inspiré par les tentations amoureuses, il avait déçu avec un road-movie sentimental quelque peu fadasse à travers l'Amérique (My Blueberry Nights). &lt;br /&gt;Après cinq années de travail, le cinéaste hong-kongais nous revient avec un long métrage particulièrement (...)
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		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2013-05-13T17:37:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Filparp</dc:creator>
		

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		<title>Les lignes de Wellington</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=1629</link>
		<date>2013-05-08 09:59:33</date>
		



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Une ombre surplombe ces Lignes de Wellington, la présence de la mémoire de Raúl Ruiz, un cinéaste qui se frottait à tous les genres et tous les sujets, et qui avait en projet cette vaste fresque historique. Une fresque au sujet particulièrement intéressant pour nous français, qui avons toujours tendance à regarder l'histoire par le petit bout de la lunette historique hexagonale. &lt;br /&gt;Le film narre en effet la lamentable expédition napoléonienne dans le Portugal des années 1810, assez peu évoquée dans nos livres d'histoire. (...)
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		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2013-05-08T07:59:33Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Filparp</dc:creator>
		

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		<title>Le repenti </title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=1635</link>
		<date>2013-05-05 20:22:48</date>
		



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Merzak Allouache est un réalisateur particulier, dont les films oscillent entre la comédie (Bab El Web, Chouchou) et le drame (L'autre monde, Normal), en restant le plus souvent centrés sur la décennie noire de l'Algérie, la guerre civile des années 1990. &lt;br /&gt;Son cinéma, s'il est irrégulièrement attractif, conserve toujours une forte personnalité et une forte authenticité. Le cinéaste pose avec Le Repenti les questions de l'amnistie, de la responsabilité et de l'oubli à travers la loi de 2000 qui offrait la réhabilitation (...)
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		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2013-05-05T18:22:48Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Filparp</dc:creator>
		

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		<title>Free Angela</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=1636</link>
		<date>2013-05-03 17:10:08</date>
		



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Dans les années 1970, Angela Davis fut l'îcone de la contestation absolue. Femme, noire, et communiste, sans qu'il soit possible de donner la primauté à aucun de ces adjectifs, elle reçut le soutien de tout ce que le monde comptait alors (et alors ils avaient du mal à se compter) d'esprits libres ou libertaires. &lt;br /&gt;Moralement indiscutable, philosophiquement évoluée, physiquement reconnaissable, comme Mickey, à sa seule silhouette, elle devint rapidement la représentation identitaire de tout ce qui portait (...)
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		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2013-05-03T15:10:08Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Filparp</dc:creator>
		

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		<title>Mud</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=1634</link>
		<date>2013-04-24 11:25:46</date>
		



<description>
Au festival de Cannes, au sein d'une sélection américaine faiblarde, Mud, dont le réalisateur Jeff Nichols avait déjà été primé pour Take Shelter, s'était imposé comme le film le plus intéressant. Programmé le dernier jour, il était reparti bredouille, mais avait bénéficié d'une critique plutôt favorable. &lt;br /&gt;Mud appartient aux films initiatiques. Un homme, en cavale après avoir trucidé son rival dans le lit de son aimée, Juniper, trouve refuge sur une petite île du delta du Mississippi où il doit retrouver l'élue de son coeur. Il (...)
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		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2013-04-24T09:25:46Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Filparp</dc:creator>
		

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		<title>Le temps de l'aventure (bis)</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=1631</link>
		<date>2013-04-24 11:20:02</date>
		



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Faut-il laisser filer les beaux individus ténébreux rencontrés par hasard dans les trains ou les suivre jusqu'à leur hôtel et s'offrir à eux ? Le cinéma &quot;à la française&quot; a le don de vous poser d'étonnantes questions. En admettant qu'il faille le plus souvent choisir la première solution (laisser filer...), Alix (Emmanuelle Devos) a choisi cette fois de pister Doug (Gabriel Byrne) malgré sa tranquille vie conjugale, une possible grossesse débutante ou sa représentation théâtrale à Calais le soir même. &lt;br /&gt; &#8220;Je ne t'ai pas (...)
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		<author>maro </author>
		<dc:date>2013-04-24T09:20:02Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>maro </dc:creator>
		

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		<title>Le temps de l'aventure</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=1632</link>
		<date>2013-04-22 14:16:59</date>
		



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Ce cinquième long métrage de Jérôme Bonnell (dont le premier film réalisé à 23 ans, Le chignon d'Olga avait déjà été remarqué) aurait pu s'appeler 24 heures dans la vie d'une femme. Cette femme, magnifiquement interprétée par Emmanuelle Devos, porte le film sur ses épaules de bout en bout. &lt;br /&gt;C'est l'histoire d'une rencontre, d'une passion que décide de mener Alix sur une journée. &lt;br /&gt;Alix est une actrice de 40 ans. Elle joue tous les soirs dans un théâtre de Calais, la dame de la mer d'Ibsen. &lt;br /&gt;Dès la première scène se révèle le (...)
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		<author>Antoinette Doinel</author>
		<dc:date>2013-04-22T12:16:59Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Antoinette Doinel</dc:creator>
		

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		<title>La servante (2ème version)</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=1584</link>
		<date>2013-04-17 12:32:24</date>
		



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Une histoire de cinéma &lt;br /&gt;La servante, c'est d'bord une belle histoire de restauration. On peut aujourd'hui voir le film grâce à la World Cinema Fondation de Martin Scorsese qui a permis aux Archives Coréennes du Film de réaliser la restauration du film. Le négatif original retrouvé en 1982 était disponible, mais plusieurs, bobines manquaient. Heureusement, une copie d'exploitation retrouvée en 1990, très dégradée et sous-titrée en anglais a permis de retrouver le film dans son intégralité, même si les passages issus de (...)
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		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2013-04-17T10:32:24Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Filparp</dc:creator>
		

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		<title>Despues de Lucia</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=1630</link>
		<date>2013-04-17 12:30:26</date>
		



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Despues de Lucia est un film atypique, puissant et troublant, une petite merveille de cinéma, autant le dire d'emblée. Et pourtant il ne contient ni glorification de la violence, ni discours moralisateur, ni visée pédagogique. La simple objectivation d'un processus de dégradation de personnes humaines. Comment Miche franco réussit-il ce tour de force ? &lt;br /&gt;Par la puissance du cadre tout d'abord. Les plans sont nets, sans faux-fuyants, toujours choisis avec une incroyable justesse. Souvent fixes, ils (...)
</description>
		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2013-04-17T10:30:26Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Filparp</dc:creator>
		

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		<title>Promised Land</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=1625</link>
		<date>2013-04-14 21:03:05</date>
		



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Gus van Sant a l'habitude d'alterner, dans la réalisation de ses films, films d'auteur très personnels et films de commande, parfois de moins bonne facture. &lt;br /&gt;Promised Land, son dernier opus, appartient à cette seconde catégorie. Le scénario en a été signé par deux des acteurs. Matt Damon dont c'est la troisième collaboration avec Gus van Sant (Will Hunting, Gerry) et John Krasinski, qui se sont connus par l'intermédiaire de la femme de ce dernier, Emily Blunt, qui a tourné avec le trapu Matt (L'agence). (...)
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		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2013-04-14T19:03:05Z</dc:date>
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