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	<title>V.O.</title>
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		<title>V.O.</title>
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		<title>Panorama du cinéma français 2000-2009 </title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=872</link>
		<date>2010-03-07 19:12:12</date>
		



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A l'heure où fleurissent dans de nombreuses revues les rétrospectives et les palmarès, difficile de résister à la tentation, a fortiori au tournant d'une décennie. J'ai choisi de me limiter au seul &quot;cinéma français&quot; (à travers les réalisateurs), entité aux contours déja flous quand on pense par exemple à Lucas Belvaux (écarté du fait de sa nationalité belge) ou Michel Gondry (dont la carrière se déroule aux Etats-Unis). Essayons cependant d'en dégager les lignes de force. &lt;br /&gt;* les chiffres du cinéma en France : &quot;Astérix&quot; ou &quot;A bout de (...)
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		<author>maro </author>
		<dc:date>2010-03-07T18:12:12Z</dc:date>
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		<dc:creator>maro </dc:creator>
		

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		<title>Les films anxiogènes de Valéria Bruni-Tedeschi </title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=898</link>
		<date>2010-03-05 19:46:17</date>
		



<description>Les films de Valéria Bruni-Tedeschi ne sont pas aimables, tant sur le plan cinématographique que sur le plan narratif (deux films marquants : &quot;il est plus facile pour un chameau...&quot; et &quot;Actrices&quot;). Mademoiselle Bruni-Tedeschi sait prendre de réels risques aussi bien en tant qu'actrice que réalisatrice. On dirait que celle-ci est très consciente de son statut, des rôles joués en tant qu'actrice et de ce qu'elle représente symboliquement(elle est quand même la soeur de...). N'oublions pas aussi que sa formation (...)</description>
		<author>dominique vergnes</author>
		<dc:date>2010-03-05T18:46:17Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>dominique vergnes</dc:creator>
		

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		<title>Liberté</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=899</link>
		<date>2010-03-04 19:25:06</date>
		



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&quot;On sera libres quand on sera parti d'ici sans que personne ne sache où on va...&quot;Le personnage de Taloche, joué par James Thiérrée. &lt;br /&gt;Liberté, égalité, nomadisme &lt;br /&gt;Dans l'Italie de Berlusconi, les tziganes sont toujours soumis à des lois d'exception. Idem en Roumanie, en Hongrie, en Roumanie. En France les roms sont à l'accoutumée parqués dans des endroits sans hygiène dont ils sont souvent chassés et expulsés, puisque la loi française n' autorise les manouches à ne séjourner que 24 heures dans le même lieu. Un nombre incroyable (...)
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		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2010-03-04T18:25:06Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Filparp</dc:creator>
		

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		<title>Bulgarie, Espagne, France, Italie, Turquie, des cinémas qui nous parlent de l'immigration</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=885</link>
		<date>2010-03-03 15:03:39</date>
		



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&quot;Il y a de plus en plus d'étrangers dans le monde&quot; &lt;br /&gt;Pierre Desproges. &lt;br /&gt;Bien que nombre de cinéastes fussent eux-mêmes d'origine étrangère à Hollywood, le thème de l'immigration n'apparaît que lentement. Si l'on fait exception d'un court métrage de Chaplin, il faudra attendre les années 1960 pour que le thème s'impose dans les scénarii. Cinéma du melting-pot, le cinéma américain a logntemps préféré traiter de l'identité à travers les films de genre, comme les films de gangsters, et sans doute Le Parrain, Scarface ou Gangs of (...)
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		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2010-03-03T14:03:39Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Filparp</dc:creator>
		

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		<title>Fortapàsc</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=804</link>
		<date>2010-03-03 10:47:54</date>
		



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On le sait, plus que son illustre père Dino, Marco Risi appartient à la veine réaliste du cinéma italien. Celle qui, dans la foulée du néo-réalisme, a produit les meilleurs films politiques des années 1970 en Europe (Main passe sur la ville, Au nom du peuple italien, Lettre ouverte au procureur de la république...). Ses premiers films, Mery pour toujours, Les garçons de la rue, évoquaient la délinquance juvénile en Sicile. &lt;br /&gt;Rien d'étonnant donc à ce que Fortapàsc (Fort Apache, surnom de la mairie de Naples et hommage à John (...)
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		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2010-03-03T09:47:54Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Filparp</dc:creator>
		

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		<title>Nino's place</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=897</link>
		<date>2010-03-01 19:19:29</date>
		



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Nino's place* est un documentaire intègre. Intègre car ses auteurs ont appris le bosniaque pour intégrer la communauté et obtenir des témoignages bouleversants de sincérité. Intègre car, sans omettre de dénoncer et de désigner, il laisse le spectateur suivre la quête de femmes et d'hommes qui cherchent à regarder les plaies de leur passé pour comprendre. Intègre car il n'est pas fait d'idées préconçues. &lt;br /&gt;Nino's place est un film sur les cicatrices, celles que les survivants ne peuvent refermer puisque, des années après, (...)
</description>
		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2010-03-01T18:19:29Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Filparp</dc:creator>
		

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		<title>Shutter Island</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=893</link>
		<date>2010-02-25 19:18:01</date>
		



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Bon thriller, petit Scorsese &lt;br /&gt;Vous cherchez un bon thriller psychologique, une histoire de disparition inexpliquée, de médecins inquiétants, d'expérimentations secrètes ? Alors ce « Shutter Island » est fait pour vous. La première scène à bord du remorqueur qui amène les deux inspecteurs fédéraux vers cet îlot perdu, transformé en lieu de détention pour fous dangereux, dispense immédiatement le malaise qui va imprégner tout le film : du grand art ! &lt;br /&gt;1954. Nous sommes en pleine période du maccarthysme et l'Amérique se débat avec (...)
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		<author>maro </author>
		<dc:date>2010-02-25T18:18:01Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>maro </dc:creator>
		

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		<title>Fantastic Mr Fox</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=892</link>
		<date>2010-02-23 18:07:49</date>
		



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Wes Anderson, de son style décalé, hype et toujours un peu mélancolique signe son premier film d'animation avec l'adaptation d'un conte du célèbre romancier britannique pour enfants, Roald Dalh, abondamment adapté au cinéma ( Charlie et la chocolaterie, Mathilda, James et la pêche géante...). &lt;br /&gt;Ici pas de 3D , pas d'effets spéciaux, mais un travail image par image avec des marionnettes de fourrure ou de tissu ayant plusieurs tailles selon l'angle de la caméra et le décor choisi. &lt;br /&gt;Mr Fox est un renard très smart, (...)
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		<author>Antoinette Doinel</author>
		<dc:date>2010-02-23T17:07:49Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Antoinette Doinel</dc:creator>
		

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		<title>Retour à Hansala</title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=812</link>
		<date>2010-02-19 18:18:56</date>
		



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C'est une scène hélas récurrente des informations espagnoles, et plus encore dans la belle province d'Andalousie. Des cadavres sur le rivage, ceux des migrants qui sont partis pleins d'espoir et ne sont jamais arrivés. Les images sont brutes, crues, vraies, comme le générique sur la fin du voyage .* &lt;br /&gt;Devant la banalité s'organise la routine, le transport à la morgue, les formalités. Ces cadavres anonymes du désir de voir l'occident, nul ne semble se préoccuper de savoir qui ils furent. Sauf un entrepreneur de (...)
</description>
		<author>Filparp</author>
		<dc:date>2010-02-19T17:18:56Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Filparp</dc:creator>
		

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		<title>Mother </title>
		<link>http://versionoriginale.ouvaton.org/article.php3?id_article=887</link>
		<date>2010-02-19 18:18:53</date>
		



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Succédant dans la filmographie de Bong Joon-ho à « The Host » (2006), plus grand succès du box-office en Corée (13 millions d'entrées) et cité dans Les Cahiers du Cinéma au quatrième rang des meilleures réalisations de la décennie passée, ce « Mother », vu quand même par 3 millions de spectateurs coréens, apparaît presque comme un film intimiste. &lt;br /&gt;En quelques films dont le très remarqué « Memories of Murder », ce jeune réalisateur s'est vite imposé comme un cinéaste important sur le plan mondial, ce qu'il nous démontre dès les premières (...)
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		<author>maro </author>
		<dc:date>2010-02-19T17:18:53Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>maro </dc:creator>
		

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